El Dorado de Marcel L’Herbier
France, 1921
Le film met en œuvre beaucoup d’effets visuels qui font sa force : flous, déformations optiques, jeux de lumière et d’ombre, etc. Pour symboliser l’absence rêveuse de l’héroïne, L’Herbier utilisa un « flou tramé », ce qui occasionna une formidable colère de Léon Gaumont, lors de la projection, car il croyait que l’opérateur s’était trompé dans la mise au point.
Michel Lehmann, piano
Musiques de Albeniz, Falla, Chabrier