Discours et croisements artistiques

Responsables scientifiques : Dennis Philips et Christine Peres.

L’axe 2 « Langages, discours et croisements artistiques » rassemble trois sous-axes :

  1. Stylistique de la dynamique des discours artistiques.
  2. Opera Contro la chanson.
  3. Penser la traduction.

Stylistique de la dynamique des discours artistiques

Responsables scientifiques : François-Charles Gaudard (LLA-Creatis), Michel Lehmann (Il Laboratorio).

Présentation

De 2014 à 2019, dans le cadre de l’ancien Axe 1 devenu l’Axe 2, « Langages, Discours et Croisements artistiques », nous avons assumé la responsabilité et l’animation d’un programme de recherche concernant les « Arts et Sciences des Discours », auquel ont régulièrement participé enseignant·e·s-chercheur·e·s, chercheur·e·s, professeur·e·s invité·e·s, doctorant·e·s et post-doctorant·e·s, et quelques étudiant·e·s de mastère 2 recherche, d’origines institutionnelles diverses (sciences du langage, langues, lettres, arts plastiques, statistiques, voire philo et architecture etc.). Nous sommes restés dans la perspective de l’Ecole Stylistique de Toulouse, c’est-à-dire celle de l’« Herméneutique et Stylistique dans les Discours des Lettres, des Arts et des Sciences » en nous intéressant tout particulièrement à ce qui relève de l’interdiscursivité.
Les corpus utilisés ont été variés ponctuellement, même si les travaux que nous avons menés sur la Mélodie Française ont constitué une base solide pour l’étude des échanges et des correspondances entre les discours pouvant relever singulièrement et en quelque sorte complémentairement de la poésie, de la musique, de la peinture et de la sculpture. Les questions de l’écoute et de la vision lectoriale, déclinées par exemple en « genre » et « cadrage », ont particulièrement retenu l’attention des participant·e·s (fenêtres, tableaux, miroirs, reflet échos) et se sont montrées utiles à nos doctorant·e·s.

L’orientation actuelle et future du séminaire placé notre responsabilité scientifique concerne la stylistique des « poèmes symphoniques » dont le titre est emprunté à un ou plusieurs poèmes sans pour autant relever de la tradition langagière de la Mélodie française. De Liszt à Poulenc, de Lamartine à Max Jacob et Eluard, le corpus est particulièrement fourni et les correspondances thématiques reposent nécessairement sur des correspondances discursives qui ne sauraient être de simples équivalences ou des traductions-translations. Les travaux d’Emile Benveniste publiés à titre posthume et le livre de Nicolas Ruwet complètent la bibliographie de référence du séminaire.

Les contextes précis, qui régissent dans le présent ou ont régi dans le passé les discours portés par les objets d’arts ne pouvant être ignorés, pas plus que leur insertion, leur « histoire », dans les évolutions de la pensée et des modes de vie des communautés qui ont permis, favorisé ou provoqué leur production, nos recherches prennent en compte les dimensions mémorielles, testimoniales et patrimoniales qui les caractérisent.

Publications

  • CALVET Christine (dir), Configurations urbaines et discours des récits policiers, Champs du signe, Editions Universitaires du Sud, 2016 (2e édition)
  • GAUDARD François-Charles, Le Spleen de Paris « Petites babioles » et « Bagatelles » de Baudelaire, Editions Universitaires du Sud, 454 p., Toulouse, 2017.
  • GAUDARD François-Charles, POEMES ET POETES, fragments, recueils, œuvres, Editions Universitaires du Sud, 405 p., Toulouse 2019, sous presse.
  • Champs du signe, Editions Universitaires du Sud, Nos.34, 35 et 36 (2014-2019).

Manifestations

Le séminaire a été décliné en six à huit séances annuelles consacrées à des problématiques ciblées :

  • 2014-2015 : « L’être et l’esprit/L’esprit et les lettres », dans le cadre « Stylistique de la dynamique des discours artistiques : signifiance et esthétique ».
    Séances les 07/10 – 25/11/2014 et les 27/01 – 31/03 – 19/05 – 23/06/2015.
  • 2015-2016 : « Stylistique de la dynamique des discours artistiques : narration et représentation dans les œuvres d’art » (1).
    Séances les 15/09 – 13/10 – 24/11 – 15/12/2015 et les 26/01 – 15/03 – 24/05 – 23/06/2016.
  • 2016-2017 : « Stylistique de la dynamique des discours artistiques : Langages et stylistiques : narration et représentation dans les œuvres d’art » (2).
    Séances les 4/10 – 22/11/2016 et les 31/01 – 14/03 – 23/05 – 27/06/2017.
  • 2017-2018 : « Stylistique de la dynamique des discours artistiques : Langages et stylistiques : narration et représentation dans les œuvres d’art » (3).
    Séances les 03/10 – 21/11 – 19/12/2017 et les 30/01 – 20/02 – 10/04 – 22/05 – 26/06/2018.
  • 2018-2019 : « Arts et sciences du discours : stylistique et linguistique : correspondances « grammaticales » des langages artistiques ».
    Séances les 02/10 – 27/11 – 19/12/2018 et les 29/01 – 12/03 – 09/04 – 28/05 – 25/06/2019.

Conférences et interventions orales

Cycles de Conférences à l’Université du Temps Libre de L’UT2J

  • Michel Lehmann : Baudelaire, critique et mélomane, 4 conférences –  Janvier 2018.
  • Michel Lehmann : Mallarmé, critique et mélomane, 4 conférences –  Janvier 2019.

Rencontres éditoriales

  • 03 novembre 2017 : Rencontre avec François-Charles Gaudard autour de son ouvrage Le Spleen de Paris « Petites babioles » et « Bagatelles » de Baudelaire, Editions Universitaires du Sud, 2017, Librairie Ombres blanches, Toulouse, modérateur : Pierre Cadars.
  • 10-11-12 novembre 2017 : « Foire du Livre » de Brive, présentation du volume François-Charles Gaudard, Le Spleen de Paris « Petites babioles » et « Bagatelles » de Baudelaire, EUS.
  • 26 janvier 2018 : Université du Temps Libre : Conférence-débat autour l’ouvrage Le Spleen de Paris « Petites babioles » et « Bagatelles » de Baudelaire, EUS. Modérateurs : Christine Calvet et Michel Lehmann.
  • 30 janvier 2018 : Conservatoire de Musique de Toulouse : rencontre avec François-Charles Gaudard autour de son ouvrage Le Spleen de Paris « Petites babioles » et « Bagatelles » de Baudelaire, EUS. Modératrice : Rose-Marie Alarcon, Professeure au Conservatoire.

Opera Contro la chanson

Responsable scientique : Margherita Orsino (CEIIBA), Jean-Pierre Zubiate (LLA-Creatis).

Présentation

A l’origine, ce programme de recherche est fondé sur le concept d’Opera contro, que nous avons élaboré dès 2014 pour définir une œuvre à la fois en rupture avec les codes et en même temps engagée.

Le concept de l’Opera contro a pour point de départ les thèses de Maurizio Calvesi sur le lien entre deux avant-gardes (Futurismo et Pop Art), ainsi que celles de certains membres du Gruppo ’63 (Umberto Eco, Edoardo Sanguineti, Nanni Balestrini, Adriano Spatola) portant sur l’expérimentalisme et l’engagement. L’Opera contro a été aussi affiné à la lumière des travaux des sémiologues, des sociolinguistes et des philosophes sur le rapport entre langage et idéologie (de Barthes à Derrida, de Bourdieu à Althusser), les études de genre (Le Dœuff), des savoirs situés (Haraway) et de l’intersectionnalité (Bilge, Crenshaw) venant compléter le socle conceptuel. Au départ, le corpus de recherche s’était voulu très vaste : les formes expérimentales, les produits de la contre-culture ; le postcolonial et les cultures subalternes, etc. Il s’est focalisé autour d’un objet d’étude particulier lors de l’inscription du programme de recherche à l’Institut IRPALL, afin de correspondre aux critères épistémologiques en vigueur (dans ce cas interdisciplinarité et plurilinguisme) : la chanson de lutte et la chanson engagée.

Ce choix a réuni un groupe de chercheur·e·s, issu·e·s de plusieurs laboratoires, désireux de rassembler leurs spécialités pour mieux cerner l’objet en question. Jean Pierre Zubiate (LLA-Creatis), (Lettres Modernes), Antonella Capra (Il Laboratorio), Emmanuelle Guerreiro (CEIIBA), Sylvie Chaperon (FRAMESPA) ont été les acteurs principaux de ce programme. Margherita Orsino et Jean-Pierre Zubiate sont membres du réseau international «Les ondes du monde», (https://www.lesondesdumonde.fr/) co-dirigé par Perle Abbrugiati (CAER Aix-Marseille) et Joël July (AMU, Aix-Marseille Université). Le projet d’inclure l’Institut IRPALL à ce réseau de partenariats est en cours de réalisation. Initié comme un programme émergent, « Opera contro » se poursuivra dans le futur contrat, dans la mesure où il répond favorablement aux nouveaux critères scientifiques de l’Institut IRPALL.

Manifestations

Deux journées d’études organisées par l’Institut IRPALL ont posé les bases de ce nouveau programme de recherche qui se poursuivra dans le prochain contrat :

A la suite de la journée d’études « Bella Ciao », une conférence publique et une émission radio ont été l’occasion de valoriser et de diffuser les résultats de la recherche :
ORSINO Margherita, « Le blues napolitain, la voix des exclus », Conférence débat dans le cadre des Colporteurs de la République, Marché d’Escalquens (HG), octobre 2017.
Id., « Le neapolitan power », Radio Mon Païs, « Passeurs de savoir » 11 mars 2019, 1h et 20’ présentée par Daniel Borderies.

Publications

Penser la traduction

Responsables scientiques : Antonella Capra (Il Laboratorio), Solange Hibbs (LLA-Creatis) et Nathalie-Vincent Arnaud (CAS).

Présentation

Ce programme intitulé « Penser la traduction » a pour finalité d’aborder la traduction dans des espaces géographiques et linguistiques différents ainsi qu’à des époques diverses. Il s’agit d’une réflexion ouverte aux apports de l’interdiscursivité pluridisciplinaire. La traduction en tant qu’activité complexe et multiforme suscite l’intérêt de chercheur·e·s et de spécialistes dans des domaines aussi divers que la linguistique textuelle, la psycholinguistique, l’analyse du discours, la littérature, l’histoire des idées et de la culture. Aux cours des dernières décennies, les études sur la traduction en tant qu’activité (la traduction est une médiation), et en tant que résultat (la traduction en tant que produit fini et la critique des traductions) mais aussi en tant que réflexion sur les discours qu’elle génère, occupent une place de moins en moins marginale et circonscrivent un champ d’étude à part entière. Dans ce champ de recherche, il s’agit de penser la traduction non pas en fonction de critères préétablis par une autre discipline mais en fonction de la spécificité qui est la sienne.

Le programme « Penser la traduction » a été l’occasion d’organiser des conférences avec des intervenants extérieurs, des rencontres entre auteur·e·s, traducteurs et traductrices et chercheur·e·s en lien avec les laboratoires de recherche et en synergie avec des Masters recherche et professionnalisants (Master des métiers de la traduction du CETIM, Master recherche Etudes Romanes, Master Recherche en Etudes Anglophones). Il s’agissait aussi d’affirmer la spécificité et l’intérêt du point de vue épistémologique d’un domaine encore insuffisamment reconnu au niveau universitaire. Une des retombées attendues était précisément de réfléchir à la place des langues et de la traduction dans le champ des sciences sociales. En effet en s’enfermant dans les frontières d’une langue unique, les sciences en général, et plus précisément les sciences sociales, renoncent à leur créativité scientifique fondée sur la diversité linguistique et culturelle. À un moment où le tout anglais occupe une position hégémonique, il nous a semblé que ce programme pouvait stimuler une réflexion sur les langues, sur les transferts de connaissances et sur la circulation des textes dans une approche pluridisciplinaire. La diversité des langues assure le maintien d’une diversité des traditions intellectuelles ainsi que des différents modes de pensée et d’énonciation. Pour cette raison nous avons souhaité l’héberger et le développer au sein de l’IRPALL, une structure fédérative fondée sur la pluridisciplinarité.

Des prolongements possibles de ce programme seraient d’ouvrir les réflexions ancrées dans le champ pluridisciplinaire et interdisciplinaire à des disciplines autres que les disciplines littéraires (histoire de l’art, musicologie, critique littéraire) et communément regroupées sous le chapeau de sciences humaines : anthropologie, sciences de la communication, études culturelles, études sur le genre, géographie, histoire psychologie, sociologie. Un travail collectif, sous forme d’ateliers et de Journées d’Etude portant sur les défis de la traduction et du transfert des termes et des concepts partagés par des communautés de chercheur·e·s ou des groupes spécifiques permet d’étendre la réflexion sur les langues et les cultures au sein de l’institution universitaire tout en favorisant un dialogue entre des disciplines différentes et en revalorisant le rôle de la traduction et de ses médiations.

Le programme « Penser la traduction » a constitué une expérience unique et novatrice en termes d’interdisciplinarité et de réflexion collective sur les enjeux des médiations culturelles en général. Il convient de souligner que les thématiques abordées sont souvent en lien avec certains autres programmes hébergés par l’IRPALL (cinéma, opéra et musique) et que la réflexion sur la traduction, ses pratiques, ses enjeux et les médiations qu’elle suscite peut constituer un espace de partage transversal et pluridisciplinaire fructueux.

Manifestations

Parmi les manifestations scientifiques, nommons :

  • La Journée d’étude consacrée à « Traduction et mémoire », le 23 avril 2014 avec la participation d’une traductologue et traductrice de l’Université d’ Ottawa et des collègues des sections d’Allemand et du département d’Anglais  (Hilda Inderwildi et Nathalie Vincent-Arnaud) ;
  • La Journée d’Études consacrée à la traduction théâtrale et intitulée « Traduire ensemble pour le théâtre », organisée par Antonella Capra et Catherine Mazellier-Lajarrige en 2015. L’expérience développée au sein des cours de traduction théâtrale du CETIM en partenariat avec le festival de théâtre étudiant de l’Université Toulouse-Jean Jaurès et les PUM (Presses universitaires du Midi) a été le point de départ d’une réflexion sur la traduction collective au théâtre. L’expérience de collectifs de traduction parisiens et toulousains comme Hermaion, La langue du bourricot ou L’atelier des Niguedouilles, a permis d’approfondir la portée et les enjeux de cette pratique de la traduction et aux défis qu’elle doit surmonter en fonction de ses modalités : ponctuelle ou conjoncturelle, prise en compte des facteurs économiques et pédagogiques, possibilités offertes par les outils numériques (réseaux, blogs, forums). La publication des Actes a été accueillie en 2016 dans la revue électronique La main de Thôt.
  • Les Journées d’Étude des 3 et 4 novembre 2016, « Corps et traduction, corps en traduction » organisées par Solange Hibbs, Adriana Serban et Nathalie Vincent-Arnaud avec l’IRPALL et en partenariat avec les laboratoires FRAMESPA (UMR5136), le CAS (EA 801) (Université Toulouse-Jean Jaurès), laboratoires et EMMA (Université Paul Valéry, Montpellier3), laboratoires qui ont participé au financement de ces Journées ainsi qu’à l’ouvrage qui en est issu. Ces Journées ont également bénéficié du partenariat de l’Université de Salamanque dans le cadre de son projet Violence symbolique et traduction, financé par le Ministère de la Culture espagnole, projet auquel participe Solange Hibbs. Des universitaires et traducteurs-rices de plusieurs pays ont participé à cette manifestation : Université de Sherbrooke, Université de Varsovie, Université de Salamanque, Université Shujitsu au Japon, Paris-Sorbonne, Université de Montpellier 3.

Mise en lien du programme avec des paternaires étrangers et institutionnels

Le programme « Penser la traduction » a constitué un formidable levier pour créer et renforcer des liens avec des partenaires extérieurs dans le cadre de projets européens dans le domaine de la traductologie.

Plusieurs séminaires ont été organisés avec la participation de chercheur·e·s étranger·ère·s et de professionnel·le·s de la traduction :

  • en 2014, un séminaire international sur « La Traduction : Pratiques, enjeux et défis » a été organisé avec la prestigieuse Ecole des hautes études hispaniques et ibériques (Casa de Velázquez de Madrid) et plusieurs séances réparties en janvier, février, mars et avril 2014 ont été consacrées à l’histoire et l’historiographie de la traduction, l’invention du médiateur et les représentations du traducteur en littérature, à l’écran et au théâtre, aux langues nationales et à la traduction, à la traduction-création, traduction-écrivante.
  • en 2015 le premier séminaire international sur la traduction et la traductologie organisé en 2014 s’est prolongé avec la mise en place d’un atelier de traduction collective les 18, 19 et 20 novembre centré sur certaines œuvres de la poète et académicienne espagnole Clara Janés.

La plus grande visibilité de la traductologie au sein de notre université a été possible grâce à l’organisation avec l’IRPALL des Grandes conférences : conférence d’Yves Chevrel, Professeur à l’ Université de Paris-Sorbonne sur « Les traductions : objets de quelle(s) histoire(s) ? », le 24 janvier 2014 et la conférence de Lieven D’Hulst, Professeur en traductologie et littératures francophones à l’Université Catholique de Louvain sur « Histoire de la traduction et sciences humaines ; quel dialogue et quelle finalité ? », le 4 novembre 2015.

Ont également été associés à ce programme

  • Le CETIM (Centre de traduction, d’interprétation et de médiation linguistique) dont la revue La main de Thôt a diffusé les informations et les comptes-rendus de certaines manifestations.
  • Le laboratoire LLA-CREATIS
  • Le laboratoire FRAMESPA (UMR 5136) qui a participé au financement des Journées d’études des 3 et 4 novembre 2016 ainsi qu’à la publication de l’ouvrage Corps et traduction, corps en traduction.
  • L’équipe de recherche du CAS (Cultures Anglo-Saxonnes, EA 801).

Parmi les partenaires extérieurs, mentionnons la Société française de traductologie (SoFt), la Société Française des Hispanistes (SHF) et les Universités Pompeu Fabra et Barcelona Autónoma ainsi que celle de Salamanque dans le cadre du projet européen Mineco/Feder FFI2015-66516-P sur « Violence symbolique et traduction les défis de la représentation des identités fragmentés dans une société mondialisée ».

Publications

Traduire ensemble pour le théâtre, La Main de Thôt, revue en ligne, no.4
– HIBBS Solange, SERBAN Adriana, VINCENT-ARNAUD Nathalie (dir), Corps et traduction, corps en traduction ; Limoges, Lambert-Lucas, 2018
– NUR SULTAN Lisa, Fuorigioco, Hors-Jeu, trad. de Frédéric Sicamois et Stéphane Resch, PUM, 2017

Partenaire

« La main de Thôt » est une revue scientifique multilingue de l’Université de Jean Jaurès; sa publication est annuelle. Elle émane du Centre de Traduction, Interprétation et Médiation linguistique (CETIM), qui forme des professionnels de la traduction, et reflète la volonté d’interdisciplinarité de plusieurs chercheurs et laboratoires de l’Université, qui s’y rencontrent autour d’une réflexion commune sur les pratiques et les théories de la traduction.